Un mois de mai très contrasté

Après un mois d’avril classé dans le top 3 des mois d’avril les plus chauds depuis le début des relevés météo, le mois de mai s’est avéré particulièrement instable mais dans l’ensemble assez chaud, surtout dans le Nord-Est...

C’est dans le Nord-Est que le mercure a été le plus élevé. Les excédents vont jusqu’à +2.7°C à Strasbourg, +2.6°C à Lille ou encore +2.5°C à Nancy. Dans le Sud-Ouest, le mercure a été plutôt frais avec un déficit de l’ordre de -0.5°C à Biarritz, -0,3°C à Dax et -0.2°C à Pau.

Sur l'ensemble du mois et l'ensemble des stations météo, les températures de mai ont été supérieures de 1.3°C par rapport à la moyenne de référence 1981-2010.

Concernant les précipitations, elles se sont avérées très contrastées selon les contrées mais très légèrement excédentaires si l’on prend en compte l’aspect nationale. Il a plu trois fois plus qu’habituellement au cap Pertusato (117.5 mm), deux fois plus qu’habituellement à Besançon (218.6 mm) sans oublier les 126.9 mm relevés à Ajaccio et les 122.7 mm relevés à Nancy. A contrario, les pluies se sont avérées déficitaires dans le Nord-Ouest. Il est tombé seulement 20.1 mm à Romorantin, 21.5 mm à Dinard en Bretagne, 21.7 mm à Châteaudun ou encore 24.7 mm à Rennes.

Le soleil a brillé 3 % de plus qu’habituellement sur le pays, soit un niveau proche des normales. C’est dans le nord de la France que le soleil a été le plus généreux avec des taux d’ensoleillement supérieurs de 40 à 50 % par endroits. C’est à La Rochelle que le soleil a le plus brillé avec 289.5 heures, suivi de Rennes avec 287.3 heures, 280.9 heures à Alençon ou encore 271.7 heures à Charleville-Mézières. A l’inverse, le soleil a peu brillé dans le sud. Saint-Girons a été la ville la moins ensoleillée avec seulement 128.5 heures d’ensoleillement. Ailleurs dans le Sud, le déficit atteint 20 à 30 % en moyenne.